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Class-hic par Léa Torre
Plus de 30 ans après sa création, Angelin Prejlocaj présente à nouveau Le Parc dans le plus bel Opéra du monde. La pièce débute par l’orchestre, rideau fermé. Puis les quatre jardiniers aux mouvements secs et millimétrés font leur première apparition. Ces interludes modernes et presque futuristes laisseraient penser que l’on a affaire à un chorégraphe plutôt néo que classique. La légèreté, l’humour et la sexualité que peuvent exprimer les danseurs pousse également le spectate
Léa TORRE
il y a 2 jours2 min de lecture
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